Changement

Tu l’as oublié. il est sitôt seul et révolu. Perdu dans ses idées, il ne sait que faire. Tout oublier et reconstruire ? A quoi bon… Les nouveaux seront semblables aux anciens. Mais alors que va t’il faire? Il va écouler dans ses pensées passées et demeurer affligé jusqu’à la fin de son existence. Deux ou trois être vont lui paraître honnête. Il va tenter de se laisser bercer dans de nouvelles scènes mais sa faculté lui rappellera que l’entourage est mauvais. La solitude est la meilleure des choses. Cependant, la solitude n’est que monotonie et celle ci ne représente pas la gaieté. Alors ne va t’il pas vivre jusqu’à sa fin de cette sorte ? Non. Il va comprendre que la vie est un jeux et il va être heureux.

easygoing-wild-free asked:
Pourquoi a tu fais un tumblr ? (t'es texte sont tres beau)

Mon Tumblr a pour but de partager ce que j’écris. Merci beaucoup!

sobellarke100 asked:
Tu écrit vraiment de beau texte! :O Continue comme ça!

Je te remercie beaucoup

Liberté

La liberté est présentement en chemin pour me tuer. Elle m’emporte. Elle m’emmène loin et j’ai l’audace de la suivre. Je l’aime. Me rend heureux comme jamais, la liberté m’a. Nul besoin de quiconque. Mon âme est très bien ainsi. Je ne veux aucun reproche. La liberté, rien de mieux. Tout ce dont  j’ai besoin, c’est d’elle, uniquement elle. On peut se permettre de tout avec elle. Naissance de nouveaux comportements: l’irresponsabilité, l’impassibilité, la fierté, l’impunité personnelle. C’est comme une délivrance, comme l’émancipation de l’esprit. La liberté c’est la franchise.

La liberté c’est un laisser-aller jusqu’à la chute.

La nuit.

Je ne saurais vous expliquer pourquoi la nuit nous rend plus émotif face à certaines situation où ne nous le serions pas en plein jour. Pourquoi la nuit nous fait elle peur, pourquoi nous rend elle plus susceptible, pourquoi nous transforme t’elle. N’avez vous jamais remarqué qu’il est plus simpliste de pleurer, de crier, de souffrir et même de se tuer à minuit plutôt qu’à midi ? La nuit est un monde parallèle à celui du jour. Les gens sont autres, la nature est remaniée, le son de n’importe quel bruit est centuplé, nos sens s’éveillent. La nuit, nous sommes seul; du moins nous le pensons, car bien de nombreux êtres nous contemplent et parfois nous méprisent. Il faut se méfier, la nuit, nous somme chétif. L’obscurité ne nous appartient pas. Les ténèbres sont semblables aux démons.

sourire-encore asked:
J'aime tes maux. J'aime la douceur de certains et la simplicité d'autres. Tu es écris vraiment bien !

Merci, ça fait toujours plaisir de recevoir quelques compliments sur quelque chose que l’on aime pratiquer :)

Qu’est-ce que la richesse ?

La richesse est partout où l’on veut la voir. Selon chaque individu, nous n’avons pas la même perception de la richesse. Fondement matérielle ou immatérielle ? Notre personnalité l’a définit. Prenons un être de 10 ans. Qu’entends t’il par le mot richesse ? Certainement voit-il la masse de billet crouler entre ses doigts. Cependant, vous n’avez pas 10 ans et si vous concevez cette masse de billet, votre intelligence est loin de celle la plus développée. Il faut s’interroger sur cette question qui après tout n’est que personnelle. Apprenez à ne pas considérer les choses palpables en tant que richesse mais plutôt, ouvrez votre esprits et voyez de grandes carrières  professionnelles, l’amour, la culture. Toutes ces choses désincarnées vous conduirons à votre première quête de la richesse palpable. Ainsi, la richesse se conçoit par paire. La première, qui est réaliser avant tout est intouchable et réfléchie. La seconde, poursuit la première, votre richesse sera alors complète.

Rêve.

Je rêvassais.. : «Le poids de son corps incolore, me dévore. Corps à corps, déshabille moi comme la Tchador! Laisse moi être ton monitor, trésor. Déshonore-moi. Achève-moi car quand sur ton corps, je m’endors, je m’évapore.. Je me sens décoré d’or..»

Je me remémore ce sentiment avec toi, je me remémore.. Non je ne ferais pas d’anaphore puisque mon amant dors et moi je frissonne encore. 

Contraires.

J’entre. Je furète et t’aperçois lächkär. Je m’approche de toi, doucement près de toi.. subrepticement, je te frôle, t’effleure. le ravissant m’observe, moi je le contemple. Brutalement, il me sollicite. C’est un maraud sentimentalement dépourvu de toutes sensations lorsque moi le fugace apeuré, j’en suis rempli. Or, inondé de confiance, il conquit ma main et me traîne face à son minois basané que je goûte. Il m’enlève et il m’emmène en cavale alors nous cavalons. Nous sommes quelque part. Je ne fixe que lui. Plus aucune locution. Il s’agite mais je ne bouge pas. Je suis un poulbot, lui mon précepteur. C’est le maître du jeu.  Les vibrations nous entraînent puis nos corps s’ameutent. Il gagne.

darren-cruise14 asked:
Enfin un français! :P J'adore tes textes! Tu les écris toi même ?

Merci beaucoup! Oui moi-même quand je trouve le temps et l’inspiration! :)

Geoffrey

Il est une sorte de jeune créature, un peu innocent. En quête de joie. Il aime la vie. Il cherche toutes les multiples raisons d’offrir son oscillant sourire.

Il traque les garçons. Il aime bien ces croquignolets qui lui tourne autour. Je présume qu’il adore que l’on lui fasse des éloges. Probablement qu’il s’empourpre dans ce genre d’événement.

Il est parfois saturé de chagrin. Déçu ou en colère, qu’importe. Lorsque la solitude le gagne, quelques larmes parsèment son visage en se demandant “Pourquoi moi ?”. Seulement, ces moments sont rares car c’est un garçon caractérisé par la béatitude.

C’est peut-être un studieux garçon. Je crois qu’il ne fait que ce dont à quoi il aspire. Je ne sais aucunement de quoi il s’agit. Il est sagement rêveur mais clairement lucide sur ses buts.

m-a-e-l-s-t-r-o-m asked:
Nice blog you have there! Mon profond respect, cherie!

Thank you! J’adore ton blog aussi :)

Libre jouvenceau.

Il entrouvre ses yeux et incessamment il s’empresse de conquérir les exaltations de la vie. Jouvenceau, un très bon jour commence. Il erre sans direction. Arpions chevauchant furtivement l’eau du fleuve. On l’admire, l’envie, le guigne et le dévisage car il est beau et fort. On le bassine de critiques négatives qu’il perçoit; mais qu’importe? Déboussolé mais heureux. William Lawson’s à la main, en bouche. Il aspire à la liberté. Passade de partenaires en partenaires, aucunes attaches. Il vit pacifiquement et isolement, au jour le jour. C’est sa conception de comment il faut vivre dans cette humanité. Comblé, peut-être ne le sera t’il plus subséquemment car l’être humain ne cesse de réclamer de naissants besoins. Il ne spécule qu’au bonheur mais ne songe pas à sa destinée.

L’égocentrisme parle.

Seulement envie de crier ma haine envers vous qui ne compreniez rien. Si j’aurais les capacités de me battre, je l’aurais fais au lieu d’écrire du fond de mon lit. On se rend compte chaque jour que les personnes à qui nous tenons, ne sont qu’en réalité temporaires. Elles souhaitent simplement vous utilsez pour parvenir à leur fins. Vous ? On s’en contre-fou. L’égocentrisme prône bien avant le reste. Ne vous fiez pas aux personnes face à vous, il y a toujours un peu de “mal” ancré en elles. Les amis ne se comptent pas sur les doigts d’une mains, on ne les compte pas tout court.

Le mal est meilleur.

Nous naissons dans ce monde, pure et innocent. Il s’entreprend, par la suite de distinguer les deux possibilités de notre errance sur cette planète: choisir entre stabiliser la pureté de notre naissance et peut-être rencontrer certaines difficultés ou tout simplement choisir la simplicité. Autrement dit, il faut faire un choix entre le bien ou l’autre coté, le mal. A la première prédilection, c’est à dire le bien (qui n’est pas pour ainsi l’être), je me demande pourquoi faire ce choix, dans ces cas là, il ne faut pas vivre. Pourquoi vivre pour souffrir ? A la seconde prédilection, le mal (qui n’est pas pour ainsi l’être également), je vous demande pourquoi l’avez vous choisi puisque, comme dans le premier choix, il s’agit de souffrir, non pas vous-même, mais votre entourage. Il est bien plus agréable de voir autrui éprouver tous les malaises de notre Terre, que de s’y voir soi-même.